La « Sonkoïte* » de Cissé Kane Ndao et de ses semblables…

La « Sonkoïte* » de Cissé Kane Ndao et de ses semblables…

La Sonkoite de Cissé Kane Ndao

« Encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne et combattre ce qui est injuste, voilà la mission que nous nous sommes assignés ».

Cissé Kane Ndao (Parti ADER)

Le toujours  – amusé et   –  serein Conseiller Technique du Premier Ministre de l’APR

 

Le Sieur Cissé Kane Ndao, éternel objecteur de conscience et grand opposant à Macky Sall, très lu et suivi sur le net depuis les années 2012 par moi et beaucoup d’autres compatriotes a fini de se métamorphoser en grand flagorneur par l’entremise de son nouveau patron (contredisant totalement son incontestable puis contestée assertion suscitée).

Non content d’avoir transhumé seulement, il s’est fait grand et désobligeant opposant aux opposants du régime de l’Alternance Alternée d’où ses nombreuses attaques et foultitudes rebuffades à l’endroit de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et des militants de Pastef – les Patriotes.

La transmutation du gars est si radicale qu’il ne se rend pas compte de rendre plus service à l’opposition qu’à son Président et à son patron de Premier ministre de l’APR. Il participe à nous conforter dans notre idée que la mouvance présidentielle a une peur bleue de notre candidat de Ousmane Sonko.

Pour démontrer et démonter ô combien le Sieur CKN cherche à nous la jouer trop dévoué, il suffit juste de lister ses nombreux post et/ou articles qualifiant les pro-Sonko de RADICAUX, de FANATIQUES, de SALAFISTES, etc.

Ainsi, du 17 Septembre au 10 Octobre 2018, il nous a pondu 11 (onze) non exhaustifs « œufs pourris » de chez vraiment pourris :

  1. 17 Septembre 2018 – LA TENTATION DE LA DICTATURE DE LA PENSÉE UNIQUE
  2. 18 Septembre 2018 – DE MILITANTISME A IDOLÂTRIE LA FRONTIÈRE EST TRÈS MINCE ET CERTAINS L’ONT DÉJÀ FRANCHI. LE CULTE DE LA PERSONNE DOMINE.VIVE Le ROI
  3. 18 Septembre 2018 – FANATIQUE = FOU, FOU # FANATIQUE ! Quand la raison lucide est en désertion chez nos politiques…le délire paranoïaque s’installe ! DU FANATISME ET DU CULTE DE LA PERSONNALITÉ DANS NOTRE LANDERNEAU POLITIQUE
  4. 03 Octobre 2018 – IBRAHIMA SALL : ANALYSE SANS CONCESSION DE LA SOLUTION SONKO
  5. 05 Octobre 2018 – L’OBSCURANTISME EN POLITIQUE N’EST PAS POUR NOTRE GÉNÉRATION
  6. 06 Octobre 2018 – DÉLIRE PARANOÏAQUE
  7. 09 Octobre 2018 – DE L’INTOLÉRANCE DES PRÉTENDUS PATRIOTES
  8. 09 Octobre 2018 – TROIS MOTS DE SOLUTIONS SUR LE RAPPORT À LA RELIGION
  9. 09 Octobre 2018 – ACCUSE D’ETRE SALAFISTE, OUSMANE SONKO DOIT ECLAIRER LA LANTERNE DES SENEGALAIS(texte de Arfang Lamine Bodian repris si fièrement par CKN)
  10. 10 Octobre 2018 – OPPOSITION PSEUDO PATRIOTIQUE : DÉCRYPTAGE
  11. 12 Octobre 2018 – EN JUSTICE AVEC PASTEF !!!

 

De tous ses « œufs pourris » dont il nous fait cadeau –aux pro-Sonko–,  pas un seul n’a su se montrer objectif pour nous prouver si besoin en était que nous étions des partisans de la pensée unique, de l’idolâtrie, du culte de la personnalité, des fanatiques, des obscurantistes, des parano, des intolérants, des salafistes, de pseudo patriotes…

Je vous en conjure, alors cher ancien opposant au président Macky et nouveau allié de ce même Pouvoir, de continuer à nous taxer de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, de nous qualifier de tout ce qui vous passera par la tête, bref de nous diaboliser injustement et à outrance mais malheureusement pour vous il en restera que votre inconséquence voire même votre arlequinade.

De vous, de vos propos et de votre égo démesuré, nous retenons ces faits :

 

Si vous reveniez alors pour vous montrer ardent et dévoué défenseur du régime au point de :

 

…C’est votre problème mais de grâce laissez-nous en paix et arrêtez de nous insulter et de nous invectiver 24/24 en croyant pouvoir porter atteinte à notre dignité de simples et élémentaires citoyens…

Pour terminer, j’invite nos compatriotes à lire les trois articles sous-mentionnés :

  1. Démarche républicaine et posture patriotique de monsieur Cissé Kane Ndao !de Mr Massamba Ndiaye paru sur Impact.sn
  2. Haro au prétentieux transhumant Cissé Kane Ndaode DIWW DIOP paru sur Xalimasn.com
  3. Mouhammed Boun Abdallah Dionne met Cissé Kane Ndao, dans les filets du « Macky »« Je salue ici, la présence de mon ami Cissé Kane Ndao, président de l’Ader qui a décidé de nous rejoindre dans la mouvance présidentielle»

A partir de ces trois articles, chaque Sénégalais comprendra aisément le jeu de notre regretté grand chroniqueur, grand objecteur de conscience, grand lanceur d’alerte (big whistleblower) qui, suite à un entretien avec son patron actuel, a vite fait de ranger sa belle plume dénonciatrice du Système pour nous en sortir une autre de très complaisant, onctueux et mielleux pour chanter les louanges de « Système Faye-Sall ». Qui plus est, en se faisant grand contempteur de l’opposition en général mais aussi et surtout de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants.

Je dénonce votre attitude faite d’excès d’une subjectivité auto-centrée, méprisante, fabriquée (pour utiliser la terminologie de Sartre ou Heidegger). Plutôt que de vous considérer comme le centre de tout de grâce arrêtez votre particulière et délirante subjectivité en vous faisant aussi modeste que vous étiez.

Par Allah (SWT), qu’Il nous garde de ce « Je » et de ce « Moi » à même de nous détourner de l’essentiel : LA VÉRITÉ ET RIEN QUE LA VÉRITÉ… Allahouma Amine !!!

 

Ababacar Sadikh Seck

Un « fanatisé » de Ousmane Sonko, talibé Cheikh –In Sha Allah– en devenir…

Blog de Seck, Ababacar Sadikh

 

(*) La « Sonkoïte » : Nouvelle et terrible maladie qui se manifeste par une peur bleue de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants. Elle guette et choppe les tenants du pouvoir au Sénégal, les partisans du régime, les rentiers du Système en les rendant plus maître d’eux-mêmes jusqu’à les pousser à devenir déraisonnable, idiot, bête, songe-creux, léger et loufoque…

 

P.S Arrêtez-nous ce #SonkoBashing de mauvais alois et évitez-nous vos victimisations sans vergogne !!!

 

Paru sur :

http://www.seneplus.com/opin…/la-sonkoite-de-cisse-kane-ndao

https://actusen.sn/la-sonkoite-de-cisse-kane-ndao-et-de-ses-semblables/

 

 

Sonko, un si bon fonds de commerce… 

Les épreuves sont faites pour les croyants, et on a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé Nat Géo Wild pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours en proies de demain.»
Ousmane Sonko
 À la suite de sa visite à Khalifa Ababacar Sall (Prisonnier Politique) – Lundi 13 Août 2018

 

Pour politiciens fainéants et calomniateurs, rien de tel que de s’attaquer à SONKO pour non seulement mieux se faire voir et reconnaître dans la galaxie présidentielle mais aussi et surtout pour exister médiatiquement parlant.

Pour ne pas les citer et ne jamais les citer, je dirais qu’Ils ont pour noms : « niak diom », « niak fayda », « niak rouss », « niak diomb », « niak worma si sen bopp », et j’en passe car les citer nommément irait à équivaloir à leur donner cette importance dont ils se font une inconditionnelle quête.

De cœur meurtri, j’en arrive à me demander s’ils ne sont pas l’incarnation personnifiée même de toutes les vices et bêtises dont –nous autres Sénégalais–  nous nous battons de régime en régime, d’Alternance à Alternance Alternée et le tout depuis bientôt trois générations. Mais bref, retenons d’eux qu’ils ne savent que manquer de vergogne, de scrupule, de pudeur, de honte, de pruderie pour finir par en devenir d’effrontés, d’insolents, d’impertinents, de cyniques, de grossiers, d’arrogants et d’outrecuidants crève-la-faim.

Dans l’attente de vous voir vous révéler de plus belle à nous à travers votre véritable nature, je parie que vous irez continuellement à être plus incisifs, plus acerbes, plus acariâtres, plus fétides ; dans le mensonge, l’affabulation, la calomnie, les intrigues à deux balles…

Au candidat SONKO, à ses militants, à ses sympathisants, je les exhorte à ne point donner ne serait-ce une once d’importance à ces va-nu-pieds à la limite fanfarons, sentencieux et prétentieux.

Ils ne mériteraient de votre part que le respect et considération à inévitablement devoir à un humain et rien d’autre ou de plus que ça.

Ils veulent du buzz et/ou bad buzz, ils n’ont qu’à continuer leurs sales besognes faites d’attaques, d’agressions et de provocations ainsi ils continueront à désagréablement exister. Qui plus est, leur entêtement dans la bêtise mettra à nu leurs conditions d’hommes immoraux, dépravés et tortueux.

Je termine par souhaiter que le camp d’en face aille se chercher de meilleurs discoureurs et débatteurs car il est reconnu des Sénégalais que le niveau de science et de formation dans le camp du Pouvoir laisse grandement à désirer.

En restant convaincu qu’il vous sera difficile de changer de posture déshonorante et « improbitante », je vous invite à vous déplier en mode : #Solutions et#Solutionspourunsenegalnouveau !!!

Par Allah, qu’Il fasse de vous, chers détracteurs, des politiques et non politiciens de manière à vous révéler davantage réfléchis, plus constants et mieux convaincus pour ne faire que servir la République du Sénégal… Amine !!!

 

Ababacar Sadikh Seck

Sympathisant de Ousmane Sonko et du Pastef

Blog de Seck, Ababacar Sadikh

 

P.S Au camp d’en face, aller lire loyalement #Solutions de Ousmane Sonko et regarder de bonne foi la Présentation du livre programmatique « SOLUTIONS  » de Ousmane Sonko pour nous revenir avec un tant soit peu d’objectivité sur le contenu pour trouver comme à l’accoutumé, par de jeunes et brillants intellectuels, la bonne et savante réplique…

Paru dans :
– https://www.ferloo.com/sonko-un-si-bon-fonds-de-commerce/

– https://sensite.sn/sonko-un-si-bon-fonds-de-commerce/

– https://www.impact.sn/Sonko-un-si-bon-fonds-de-commerce_a11026.html

– http://yerimpost.com/sonko-un-si-bon-fonds-de-commerce/

Eudoxie et Diaba Sora pour danser notre fatale dégénérescence

Ce texte pouvait s’intituler : « Que de fesses en l’air et de paire de lolos au vent » mais actualité « Bercyenne » ou « Génération Inconsciente » oblige, j’ai opté pour : « Eudoxie et Diaba Sora pour chanter notre fatale dégénérescence. »

          J’ai l’impression que –nous autres Sénégalais dont moi y compris– jouons à qui mieux mieux et pour des raisons diverses, à nous livrer à une débauche aussi inquiétante qu’insensée tels des damnés sur terre.

          Toute proportion gardée, nous sommes en passe de substituer à la mode (habillement) la mode (tendance) pour en faire une affaire de vulgarité digérée et d’extravagance désinvolte.

          Ce qui donne des tenues indécentes, choquantes et provocatrices, bref un style vestimentaire comparable à une exposition en off à la biennale de toute notre dégénérescence.

          Cet habit qui, originellement, avait pour objet de servir à couvrir une partie du corps humain n’en couvre presque plus rien.

          L’anthropologue Marcel Mauss répartissait l’espèce humaine en deux grandes catégories selon le type de vêtement :

  1.        l’humanité drapée qui appartient d’abord aux civilisations des pays chauds
  2. et l’humanité cousue qui domine dans les régions froides en ajustant au plus près du corps les vêtements par la couture afin de lutter contre le froid et faciliter l’équitation.

          Souvenons-nous que d’après la religion musulmane, le premier habit était fait de feuilles de figuier, dans le jardin d’Eden, suite au péché d’Adam et d’Eve. Cet habit fut réalisé afin de dissimuler leur nudité qu’ils avaient constatée ; et singulièrement la peur et la honte qu’ils en avaient ressenties.

          Subséquemment, en arriver à voir pour le regretter que notre Société puisse accorder un aussi chaleureux qu’enthousiaste accueil à Eudoxie et Diaba Sora n’en est qu’une normale résultante d’un renoncement abominable de nos valeurs au profit de l’irrespect, de l’irréligiosité et l’immoralité.

          Comment nous étonner dans ces conditions que ces deux filles callipyges puissent en arriver à devenir des modèles pour notre jeunesse… Normal alors que nos filles –elles– voulant être à la mode fassent inévitablement du Eudoxie et du Diaba Sora !!!

          C’est certes débile voire même imbécile mais ça ne peut qu’en devenir très normal pour être déraisonnablement à la page…

J’en termine en posant cette question à mes chères « sisters » que j’aime bien et que je respecte énormément : Pourquoi avoir à choisir inopinément une façon de vous habiller qui contrarie les autres et qui malheureusement vous avilie tout en vous déshonorant ?

          D’ici à avoir votre réponse, de grâce, vous m’épargnerez l’excuse de la liberté. Une soi-disant liberté qui ne fait que transformer la femme en un objet de consommation. Qui plus est, cette excuse congédie la femme en des temps archaïques pour qu’elles ne servent qu’au sexe, qu’à la sexualité et à la séduction (sex appeal et pin-up) en se montrant plus sexy que sexy représenté / en exhibant littéralement leur corps / en ne portant que des vêtements moulants (présentant ses parties honteuses) à l’image des prostituées ?

          Je m’en vais prier Ar Rahman, Ar Rahim (le Tout-Miséricordieux Très-Miséricordieux) de sauver notre Peuple de cette déperdition aux tentacules insoupçonnées et qu’Il nous évite de tomber aux mains d’une ou des Marlène Schiappa Tropicalisée (ées)… Allahouma Amine !!!

 

Ababacar Sadikh Seck

Un Sénégalais inquiet et alarmé…

Blog de Seck, Ababacar Sadikh

Honni soit qui mal y pense * !

* Honte à qui y voit du mal.

Paru dans :

– http://yerimpost.com/eudoxie-et-diaba-sora-pour-danser-notre-fatale-degenerescence/

Macky et son gouvernement vers l’inégalité des chances à l’université…

Macky et son gouvernement vers l’inégalité des chances à l’université…

 

 

 

« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.

 Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne ne sont jamais allés à l’école une fois,

 et ne savent pas lire, et signent d’une croix.

 C’est dans cette ombre-là qu’ils ont trouvé le crime.

 L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme.

 Où rampe la raison, l’honnêteté périt. »

Victor Hugo, 1802 – 1185, « Les quatre vents de l’esprit »,

Page 24 – 1881 (Extrait)

            S’il est vraiment admis qu’en démocratie, la justice se mesure d’abord au sort réservé au plus faible alors admettons que le Sénégal de Macky SALL et de Mari Teuw NIANE offre toutes les garanties pour que les plus faibles soient condamnés à ne jamais emprunter l’ascenseur social qu’est l’Ecole publique devant leur mener vers une réussite socioprofessionnelle.

En lieu et place d’une école juste qui distingue le mérite de chacun indépendamment de sa naissance ou de son origine sociale pour paraphraser François Dubet, nous vivons un Sénégal où sous le diktat des institutions de Bretton Woods, le gouvernement cherche vaille que vaille à « privatiser » l’enseignement en général et l’université en particulier pour répondre aux exigences socialement mal placées de ces derniers.

Point De Sénégal Émergeant Sans Des Ressources Humaines De Qualité Et En Quantité Considérable !!!

Ce n’est pas de la faute des étudiants si l’enseignement supérieur se développe :

  • dans un contexte de pauvreté,
  • dans une croissance rapide de la population estudiantine,
  • suivant une mise en œuvre de reformes à l’emporte-pièce,
  • avec système un LMD non maitrisé ni compris par les différentes parties-prenantes,
  • avec de fortes carences et lacunes en gestion de ses dirigeants concernant tous les aspects de la gestion allant des informations administratives et financières aux dossiers étudiants, en passant par  les dossiers du personnel jusqu’aux filières de formation sans oublier l’orientation des étudiants, etc.

Point De Sénégal Émergeant Sans Une Université De Qualité Et Des Conditions De Travail Des Minimalement Acceptables !!!

Ce n’est pas en brutalisant les étudiants, en réduisant le taux de boursiers, en accroissant les droits d’inscriptions, en faisant de l’UCAD une prison à ciel ouvert marquée par à une méprisante et arrogante présence policière, en multipliant la présence policière, etc. que ce régime arriverait à grand-chose.

Le Gouvernement de Macky SALL doit savoir que les étudiants sont la raison d’être de l’enseignement supérieur et les avantages que la société retire de leur formation justifient le financement public de leur formation. Les étudiantes et les étudiants sont les principaux responsables de leur formation et de leur éducation. À ce titre, ils doivent être invités à participer aux décisions qui les concernent directement et ne plus se permettre d’œuvrer pour eux contre leur volonté.

Point De Sénégal Émergeant Sans Un Campus Social Et Pédagogique A Même De Révéler Tous Les Talents Cachés !!!

Leur participation apparaît comme la seule stratégie susceptible de stimuler en leur sein, et dans l’ensemble de la société, une réflexion sur l’avenir des universités et des établissements d’enseignement supérieur même si de leur côté, ils doivent accepter de mieux jouer leur rôle dans le développement social du Pays.

Point De Sénégal Émergeant Sans Remédier A Ce Système Universitaire Comparable A Un Mouroir de Talents Aux Gros Potentiels !!!

Et puis avec ce ministre va-t-en-guerre de Mari Teuw NIANE qui ne cesse de nous rabâcher d’une population estudiantine trop importante, on n’est arrivé à en oublier que notre Pays – Le Sénégal – est loin d’avoir atteint, en matière d’accès, les ratios des pays développés ou émergents avec un peu moins de 100000 étudiants. En effet, alors que dans les pays occidentaux le nombre d’étudiants pour 100 000 habitants varient entre 3 500 (France) et 6 000 (Canada, Etats-Unis), nous, avec moins de 100 000 étudiants, nous situons à un peu moins de 950 étudiants pour 100 000 habitants, en retenant la norme des 2% de la population, notre pays aurait dû avoir au moins 200 000 étudiants.

A la lecture de toutes ces remarques, l’enseignement supérieur Sénégalais doit faire face, de manière décisive, aux principaux défis :

  • en accroissant l’accès en nombre dans l’enseignement supérieur,
  • en renforçant les capacités d’accueil socio-académiques,
  • en rectifiant le tir dans la configuration des profils chez les bacheliers dès le Moyen Secondaire (+60% de séries littéraires),
  • en confortant les filières scientifiques, technologiques et professionnelles, etc.

Point De Sénégal Émergeant Sans Un Régime Responsable Et Assez Alerte Pour Comprendre Que Le Pays Est A Un Tournant Décisif De Son Histoire !!!

N’eut été cette école ou université publique, ni Macky SALL, ni Mari Teuw NIANE et encore d’autres dans ce gouvernement et dans tous les sphères décisionnels de notre Pays ne seraient à ces stations pour oublier qu’ils se doivent de rendre l’ascenseur aux générations d’aujourd’hui comme celle de demain même si malheureusement leurs progénitures ne fréquentent ces lieux pour leur permettre de savoir ô combien il est difficile d’y être simplement pour fatalement y demeurer.

Ils ne leur appartiennent pas donc de jouer dans le registre de cette inégalité qui est normalement perçue comme illégitime, comme importante au vu des indicateurs par lesquels on peut la mesurer, et comme persistante. Elle ne peut être perçue que comme très illégitime et si leur dessein machiavélique aboutisse : ils seront perçus comme les heureux bénéficiaires d’un système de nivellement social qu’ils finiront par trahir tristement.

Point De Sénégal Émergeant Sans Des Ressources Humaines De Qualité Et En Quantité Considérable !!!

Puisse Allah nous garder contre cette école des inégalités de chances qu’est entrain de dessiner sous nos yeux Macky SALL et son gouvernement sous l’impulsion funeste et néfaste du FMI et de la Banque Mondiale… Allahouma Amine !!!

 

 

Ababacar Sadikh SECK

secksadikh1@yahoo.fr

https://secksadikh.wordpress.com

http://secksadikh1.blogspot.com

De tout cœur avec mes sœurs et frères étudiants…

Du courage et de l’abnégation car la réussite est au bout de l’effort !!!

 

Image Au Président Macky SALL de savoir que ces étudiants ne sont pas moins méritants, dignes, loyales et respectables que vos « Richards » de Ministres, Conseillers, PCA, D.G, Députés, Conseillers du C.E.S.E, et autres Membres du clan « Faye-Sall »  les « Thimbo – Gassama ».

Alors, la solution la meilleure et des plus intelligibles est de payer en premier leur bourse aux étudiants avant de songer à le faire cette catégorie grassement payée à ne servir que leurs intérêts faits de gains, de commissions et de dividendes au préjudice du Sénégal, de ses Filles et Fils bref de l’Etat et de la Nation…

Deux ans déjà (Aminata SECK : 14.11.81 – 12.09.2011),

Deux ans déjà que tu nous a quitté
Deux ans déjà que tu nous a quitté

Notre Prophète Mouhammed (Paix et Bénédiction sur lui) insistait sur notre place véritable de la vie sur terre.

Il enseignait les actes et les paroles. Il rappelait sans cesse que les parures de ce bas-monde ne valent rien auprès d’Allah  (Exalté Soit-il) mais que seule, la foi à le plus grand mérite auprès de Lui.

Il affirmait par ces mots :

« Si ce bas-monde valait auprès d’Allah le poids d’une aile de moustique, il n’y aurait pas consenti au mécréant une seule gorgée d’eau » [ Rapporté par Tirmidhî ]

« Ce bas monde par rapport à la vie future s’apparente au geste de l’un de vous qui trempe son doigt dans un fleuve, qu’il voit donc ce qu’il peut en retirer » [ Rapporté par Ibid ]

Chère petite sœur, voilà maintenant deux ans déjà que le Tout-Puissant Allah (S.W.T) t’a rappelé à Lui.

Deux années durant où tu restes et demeures ancrée dans nos cœurs, nos pensées et nos consciences telle une empreinte éternelle pour nous accompagner dans nos vies respectives.

Chaque personne ayant baignée dans ton caractère, tes qualités et tes vertus pour ne pas dire ayant baignée dans ton AMOUR te ressemble et nous rappelle ta joie, ton humour dans ce « fouleu ak fayda » bien trempé…

Ton mari, ton unique fils, ton papa, ta maman, tes frères et sœurs, tes amis et relations ne cessent de nous rappeler au quotidien l’être que tu fus et qui a su bien vivre…

Tu étais pour eux tous une conseillère, « une protectrice », la femme sur qui chacun pouvait compter et sentimentalement, et socialement et psychologiquement voire même financièrement !!!

Tes conseils de « grande-sœur » me restent marqués et me manquent énormément…

Grâce à Dieu et en tant musulman, nous avons réussi à faire notre deuil mais tu nous manque encore et encore !!!

Nous ne cesserons à jamais de prier pour le repos de ton âme. Par Al-Karim, celui qui accorde d’innombrables bienfaits, qui fait goûter à la créature les grâces et les bienfaits avant la rétribution juste du Jour du Jugement, ait pitié de ton âme, t’ouvre les portes de Sa « Firdawsi » et t’accorde que de bonnes grâces….

In-fine, qu’Allah (S.W.T) ait pour toujours pitié de ton âme…

 

ALLAHUMA AMINE !!!

P.S. Merci de ne pas l’oublier dans vos prières…

Il faut soutenir et/ou sauver le soldat Mbaye…

Il faut soutenir et/ou sauver le soldat Mbaye…

 

Il faut soutenir et/ou sauver le soldat Mbaye…
Il faut soutenir et/ou sauver le soldat Mbaye…

La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi.
Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous.
Nous ne sommes rien d’autre que des intellectuels prostitués.

John Swaiton – éditeur du New York Times, lors de son discours d’adieu

 

 

Cet article pouvait s’intituler : « Abdoul Mbaye par ci, Abdoul Mbaye par là… », « Complot contre le PM Abdoul Mbaye », « Sauvons Abdoul Mbaye des griffes de politico-affairistes encagoulés », « Abdoul Mbaye face aux faucons du Palais », « Qui veut la tête de Abdoul Mbaye ? », « Qui pour prendre la défense de Abdoul Mbaye ? » et j’en passe…

Le choix du titre ne manquerait pas d’autant qu’il est loin d’être exhaustif. Cependant, je porte mon choix sur un autre de plus indiqué car faisant explicitement la démonstration de mon parti pris en l’intitulant : « Il faut soutenir et/ou sauver le soldat Mbaye ».

Cela fait suite à une œuvre de matraquage vil et abject à la sauce intoxication « journalistique » sur la « petite » personne de notre Premier ministre. Ce matraquage en règle du PM, voulu par des hommes de l’éternel ombre et exécuté à répugnance par des « journaleux », a incontestablement de quoi écœurer plus d’un Sénégalais autre que moi.

Cette campagne de presse déguisée a tout l’air de ressembler à un complot ourdi par des forces avec à leur tête une presse soi-disante « privée » qui n’en est en définitive qu’aux ordres d’une certaine « oligarchie patronale » ; suivi dans la même cadence par des politico-affairistes encagoulés adeptes de la méprisable diplomatie du « ôte-toi que je m’y mette » qui meurent d’envie d’occuper sans droit la place d’un homme –qui je l’espère ne se laissera pas se laisser compter sans réagir à la dimension de l’avanie– ; et viennent in-fine, fermer la marche, de grands professionnels du lobbying sportifs et extra-sportifs victimes de leurs propres turpitudes…

En effet, depuis presque le mois d’Octobre 2012, il ne se passe pas un jour sans que Mr Mbaye ne soit cité à la une de quasiment tous les journaux privés. Si ce n’est pas pour « L’affaire Habré » c’est alors pour « L’affaire Abdoulaye Diakité/Abdoul Mbaye », ou pour « L’affaire de la désignation de Ndiagna Ndiaye à la CIO » et d’autres fois pour « L’affaire des fameux décrets d’avance ».

Tout ce charivari pour uniquement justifier deux projets dithyrambiques qui donne à comprendre suivant cet ordre chronologique :

  1. L’élection de Monsieur Ndiagna Ndiaye, le Conseiller « très » Spécial du président de la République, au sein du Comité Exécutif du CIO,
  2. Le « must du must », la belle occasion de liquider sans fioritures la tête d’un technocrate devenu PM grâce au Président, mais qui n’en est que trop méritant vu son parcours et ses accomplissements…

Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues (Aix-en-Provence, 5 août 1715 – Paris, 28 mai 1747), un écrivain français et moraliste disait et je le cite : « Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu’ils veulent leur bien ».

Dans cette mesquine optique, je me permets de prendre parti pour le PM et de dénoncer par la même, ces deux projets, ci-dessus mentionnés, qui ne participent tout bonnement qu’à décrédibiliser un homme et sa famille en le jetant en pâture au Peuple Sénégalais pour et en finir avec lui mais aussi et surtout en finir avec ses prospères affaires « Macha’Allah».

Que d’aucuns, me connaissant ou me faisant l’honneur de me lire de temps à autres à travers mon blog, aillent à penser que je prends toujours parti pour les plus faibles se détrompent ; car dans cette histoire je suis loin d’imaginer Mr Mbaye se résoudre à devenir le parfait agneau du sacrifice pour des affairistes en mal de reconnaissance, des politiques en manque de crédibilité et des journalistes à la recherche de quoi arrondir leur maigre fin du mois.

Faisant dans la conjecture, je me permets de penser de Abdoul Mbaye que, chemin faisant, ses « opposants » pour ne pas dire ses « ennemies » ne triompheraient de lui sans combattre. Je me permets également de penser de lui qu’il ne se désarmerait pas et désarmerait ses troupes à lui pour qu’ils se laissent docilement faire, et qu’il en protégerait, comble de pusillanimité,  leur retraite.

NON, NON, NON, NON, NON et NON !!!

J’invite le PM à dire encore une fois NON à ces subterfuges charpentés à partir d’une « officieuse » légitimé d’un certain Mr Diagna Ndiaye à plastronner sur sa personne et contre sa volonté afin de s’offrir l’occasion de pavaner avec les membres du ghotta de l’Olympisme.

Le Cabinet International Ernest &Young interrogé par le Magazine « Les Afriques » en Décembre 2012 dans le cadre d’une mission d’évaluation avant acquisition sollicité par le groupe marocain, Attijari, se dit exaspéré par de telles informations distillées ça et là dans la presse locale Sénégalaise et international. En substance, ce cabinet faisait remarquer que : « L’éthique et la renommée internationale de notre cabinet nous interdit de communiquer sur des rapports qui demeurent confidentiels, nous analysons cette sortie comme une atteinte à notre image et nous allons engager toute action utile pour arrêter cela, tout ce qui a été dit dans cet article concernant la gestion de Abdoul Mbaye ne nous ressemble guère. C’est du pur rafistolage pour décrédibiliser un homme. »

Comme disait Claude Allègre et je le cite : « La première qualité d’un créateur, c’est le courage. Le courage d’affronter le scepticisme, le conformisme et, finalement, la jalousie ». Alors, va, va et va Abdou, car, les soutiens dont tes fidèles et intimes ne manqueront point. Et puis, comme poste, il n’y a pas que Premier Ministre même si ton envie est de servir la Nation Sénégalaise, il y’a « d’autres ailleurs » où tu pourras servir autant voire davantage Notre SENEGAL…

Je termine par prier Allah, que ce pur rafistolage à dessein pour te décrédibiliser soit pour te donner davantage de courage et de  confiance afin que tu arrives à faire face à « tes » détracteurs de l’heure, à  l’acharnement injustifié et à servir simplement notre SENEGAL…

Allahuma Amine !

 

Ababacar Sadikh SECK

secksadikh1@yahoo.fr

https://secksadikh.wordpress.com

Un nouveau supporteur de Abdoul Mbaye !!!

–          Paru dans « Leral.net » :

http://www.leral.net/Il-faut-soutenir-et-ou-sauver-le-soldat-Mbaye-Par-Ababacar-Sadikh-Seck_a88965.html

 

 

Plaidoyer pour le « contribuabilisme »…

               « I’M A TAXPAYER »… Je me permets de reprendre ce terme tiré de la belle contribution* du député Cheikh Oumar SY Djamil du « Mouvement BES DU NIAK » en date du 19 avril 2013, pour me poser la question à savoir qu’est-ce que la fiscalité en général, les impôts et taxes en particulier.

               A la lecture de ce texte pleins d’enseignements, je n’ai pas pu m’empêcher de me poser encore et encore d’autres questions sur l’importance des impôts et taxes dans la bonne marche des institutions de notre République d’un côté et de l’autre de sa portée en influence pour le Citoyen. Ce Citoyen qui, malheureusement, ne connait pas assez son poids face aux politiques devant le mener à contraindre ses dirigeants à se plier à ses moindres et même anodins desiderata car il est admis dans la langue wolof que : « Kila abali beut, fouka nééx ngay xol ».

               D’après Mr SY que je reprends ci-après, le concept de « contribuabilisme » peut être défini comme une doctrine qui vise à placer l’acquittement des impôts et des taxes au cœur de l’expression de la citoyenneté : se sentir utile à sa nation, se porter garant des investissements effectués par l’État au nom des contribuables et être regardant sur l’exécution des dépenses de l’État.

               Autrement, je retiens qu’en plus d’agir comme nous le faisons actuellement c-à-d. s’acquitter de nos impôts et nous rendre utile à notre Nation, nous nous devons maintenant de nous forger en « VEILLEURS » des investissements effectués par notre État en notre nom et de nous imposer les capacités de scruter au centime près les dépenses effectuées par l’autorité (étatique, régionale, municipale et même de quartier) par rapport aux priorités définies conjointement.

               À ce titre, que le dirigeant politique, quelque puisse être sa stature et son aura sache, qu’il n’a pas et n’aura jamais la latitude de plastronner sur la tête du CITOYEN pour se conjecturer au-dessus de lui.

               Aux Sénégalais que nous sommes, il nous appartient alors d’inverser les rôles afin de signifier aux détenteurs de portefeuilles dévolus par le CITOYEN que les choses vont dorénavant changer…

               Du « Citoyen-spectateur »  , nous allons devenir des « Citoyen-acteurs » prompts et alertes à même de nous engager en Politique pas forcément dans les partis mais dans d’autres structures légaux et légitimes que sont les associations de quartier, les mouvements politique, les GIE et autres ; bref nous allons changer radicalement la donne pour devenir des ACTEURS.

               Le réveil démocratique ayant sonné depuis, place maintenant au réveil « contribuabiliste »

               Par Allah, que le Seigneur nous aide à nous aider à appliquer ces vertus essentielles et existentielles de l’Islam usitée par l’un des Compagnon du Prophète Oumar Ibn Khattab (qu’ALLAH (SWT) l’agrée. Il avait largement élargi les bases de son assiette fiscale. A son corps défendant et face à toute cette richesse, lorsque les « Sahabas » ont délégué sa fille Hafça, qu’ALLAH (SWT) l’agrée, pour lui proposer l’augmentation de son salaire, il lui répondit ceci : « Le Messager d’Allah (Seydina Mouhamed PSL) a estimé les choses. Il a dépensé le surplus comme il convenait et s’est contenté du strict nécessaire. Moi aussi j’ai estimé les choses et, par ALLAH (SWT), je vais dépenser le surplus comme il convient et je vais me contenter du strict nécessaire. »

Plaidoyer pour le « contribuabilisme »...Amine !!!

 Ababacar Sadikh SECK

  secksadikh1@yahoo.fr

* Les défis du « Contribuabilisme » de Cheikh Oumar SY :

ü-  http://www.enqueteplus.com/content/les-d%C3%A9fis-du-%C2%AB-contribuabilisme-%C2%BB

ü-  http://www.dakaractu.com/Les-defis-du-Contribuabilisme_a43036.html

Don du sang, un acte noble difficile à accomplir…

Don du sang, un acte noble difficile à accomplir…
Don du sang, un acte noble difficile à accomplir…

Depuis l’Antiquité, l’homme a considéré le sang comme un emblème même de la Vie, la « Rivière de Vie ». On lui concédait entre autres vertus :

–         De revivifier un organisme épuisé par l’hémorragie,

–         De ré-attribuer, si ce sang était « jeune et frais », force et vigueur au vieillard,

–         ou même de redonner le bon sens au fou…

La transfusion du sang ou de ses composants est à l’heure actuelle une pratique plus ou moins courante. Ce geste, aussi noble soit soit-il, semblerait, hélas,assimilable à un parcours du combattant en des temps où le CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine) en recherche ardemment sans très grand succès.

Pourquoi bon Dieu décourager alors et autant « vos » et « nos » donneurs » ?

A la lecture d’un article intitulé du Journal « Le Populaire » de Septembre 2011 « Douze jours après la fin du Ramadan : Le Centre national de transfusion sanguine toujours en proie à une pénurie de sang *», je me suis posé la question à savoir comment ne pas connaitre pareille situation si un geste qui devait être exécuté le plus naturellement du monde passe pour être difficile voire impossible.

Au CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine), le credo c’est : « Donner du sang, un geste civique qui sauve ». Me concernant, je leur oppose sans rancune : « Donner du sang, un parcours qui décourage ». Ceci pour la bonne et simple raison que tous les donneurs se sentent négligés d’un point de vue accueil et orientation. De plus, ils se sentent outrés par le comportement des agents chargés de recueillir ce liquide tant précieux.

Savent-ils ô combien il est difficile de donner de son sang ?

Merci de noter avec moi :

Ø  lorsque le donneur se pointe à l’heure, ils –les agents–arrivent à l’heure qu’ils veulent,

Ø  lorsque le donneur s’impatiente, ils –les agents–prennent leur temps,

Ø  lorsque le donneur questionne, ils –les agents– lui répondent par le mépris,

Ø  lorsque le donneur joue de son tact pour se faire prendre en charge, ils –les agents– le dédaignent…

Alors dans ces conditions comment ne pas connaitre de pénurie ?

Mais enfin, l’idée n’est pas de jeter la première pierre au CNTS mais de relever quelques insuffisances dues en grande partie par une malheureuse et réelle absence des pouvoirs publics pour accompagner comme il se doit ce centre « National ».

Dans une interview à la presse, avec les accusations du ministre de la santé d’alors Safiétou THIAM sur la supposée vente de poches de sang au CNTS, un des syndicalistes de cette boite en avait profité pour étaler tous les maux dont souffrait la structure. J’en avais retenu que ce centre :

–          fonctionnait à 75% sur fonds propres et qu’il générait 25% de recettes (un gain à ne rien avoir avec une quelconque vente),

–          devait recevoir des hôpitaux une compensation 7.500 frs par malade mais que depuis quelques cette somme est capté par le ministère de la santé,

–          souffrait d‘un manque criard de personnel avec surtout des départs à la retraite sans remplacement,

–          disposait d’un budget de 90.000.000 millions qui ne couvre même dont l’achat de pochettes, du carburant, de la collation à servir aux donneurs après chaque don,

–          avait décidé d’arrêter le plan Sésame car l’Etat n’a jamais payé les sommes dues…

Selon le Professeur Saliou DIOP (directeur du CNTS) : « Nous avons besoin,au Sénégal, de 120.000 donneurs pour une population de 12 millions d’habitants.Actuellement, on en est à 4,5 dons pour 10 habitants. L’urgence est de taille,puisque, selon l’Organisation mondiale de la santé, pour qu’un pays soit autosuffisant en sang, il faut, au moins, 10 donneurs pour 1000 habitants. A l’image de beaucoup de pays africains, le Sénégal est loin de cette moyenne. »

L’heure est venue alors pour l’Etat du Sénégal de soutenir le don de sang afin de permettre au pays d’atteindre les 120.000 donneurs pour couvrir par la même ses besoins qui iront inéluctablement à sauver beaucoup de vies.

De ma part, je propose que l’Etat à travers son ministère de la santé à œuvrer pour parvenir à :

–          l’établissement d’un service d’accueil et d’orientation mieux outillé et plus enclin à servir…,

–          l’augmentation de l’effectif en salle de dons pour ne plus laisser le donneur entre les mains d’un stagiaire sans supervision,

–          l’aménagement d’un feu continu et/ou une permanence pour permettre à ceux qui sont tenus par leur boulot de pouvoir donner de leur sang  à leur descente et/ou durant le weekend plus précisément le Samedi,

–          la communication des véritables heures de début et de fin de service en semaine pour permettre aux populations environnantes de se tenir prêtes le jour J,

–          l’ouverture de centres de collecte dans les banlieues pour dispenser aux banlieusards un trajet laborieux qui n’est pour autant que superflu,

–          l’Accroissement de la sensibilisation pour que chacun se sente davantage concerné,

–          et autres… que je partagerai si possible avec le chargé des relations publiques dudit centre…

Certes le mauvais accueil n’est pas que l’apanage du CNTS mais est partagé par la plupart des composantes de nos services publics comme privés mais dans le domaine médical c’est encore plus déplorable et contre-indiqué surtout lorsque l’on vient rendre un service à soi-même et à sa société (le tout que bénévolement).

Il faut se rappeler que ce geste est un don des plus bénévoles qui doit inspirer de la part du personnel d’accueil et d’orientation un devoir d’estime, d’égards et de considérations vis-à-vis du donneur.

Nous pouvons, certes, admettre que les ressources financières soient limitées comme partout ailleurs dans le service public, que la formation du personnel soit défaillante car nécessitant encore et toujours des moyens non négligeables et que les obstacles culturels soient trop présents ; seulement la situation mérite un dynamisme nouvel et accru de part et d’autres des acteurs pour mieux coller aux minima en la matière.

Je souhaite, par Allah, que le CNTS arrive grâce aux pouvoirs publics à rendre son institution plus accessible, mieux lotie en équipements et en personnel, plus enclin à associer les donneurs dans son organisation et pourquoi pas dans son fonctionnement afin que DON DE SANG –ce geste simple mais ô combien généreux– devienne un PLAISIR RENOUVELÉ singulièrement enluminé d’HUMANISME…

Ababacar Sadikh SECK

secksadikh1@yahoo.fr

Article du Journal « Le Populaire » de Septembre 2011 repris par « Seneweb.com » : http://www.seneweb.com/news/Societe/douze-jours-apres-la-fin-du-ramadan-le-centre-national-de-transfusion-sanguine-toujours-en-proie-a-une-penurie-de-sang_n_50889.html

–          Paru dans « Leral.net » :

http://www.leral.net/Don-du-sang-un-acte-noble-difficile-a-accomplir_a86197.html

–          Paru dans « Le Quotidien » :

http://www.lequotidien.sn/index.php/opinions-et-debats/item/21472-don-de-sang-un-acte-noble-difficile-%C3%A0-accomplir

D’un Débat politique au rabais à une Démocratie participative…

«Les politiciens sont les mêmes partout. Ils promettent de construire un pont même là où il n’y a pas de fleuve..» (Nikita Khrouchtchev)

Les récentes passes d’arme entre PDS et APR avec «l’affaire Bara Gaye», sans oublier l’histoire de l’abrogation de la «loi Sada Ndiaye» voulue par REWMI accueillie avec des réserves par le camp présidentiel, sont quand même quelque peu révélatrices du niveau du débat politique sénégalais de ces derniers temps. Et dire que depuis 2000, année de la première «Alternance» dans notre cher pays, les Sénégalais ont eu à expérimenter une nouvelle fois le bon usage de la carte électorale qui fait et défait note élite politique et ceci à satiété. Seulement, cette aptitude à faire et à défaire risque, par la faute et le manque de vergogne de nos politiciens, de n’être qu’un simple et sans grand impact mode devant juste servir à déshabiller Jean pour habiller Paul.

A entendre nos politiques échanger, débatte et parlementer, nous avons l’impression qu’ils ne versent que dans du bavardage ou du moins font de sorte à ce que tout le monde parle de politique pour n’être incontestablement jamais d’accord sur rien… J’entends par là qu’ils ne s’intéressent qu’à la musique sans symphonie ni saveur débitée par eux-mêmes et qui malheureusement n’en est que laborieuse à entendre pour le Citoyen-électeur-sénégalais. Celui-ci qui se tue en s’opposant à eux et en leur faisant face pour contrer chaque projet et toute idée de forfaiture politique, qui, malgré toute sa volonté de changement et de rupture se voit obliger de se tenir debout pour ne pas se faire hara-kiri. C’est comme qui dirait que nous autres électeurs avons choisi pour in-fine être condamné à subir la flétrissure de nos soi-disant « leaders » de jeunots et papys autocrates dans l’âme…

Également, nous nous rendons compte que les partis politiques ne jouent plus leur rôle, ce ne sont plus des relais d’opinion. Les vieux labels ne correspondent plus au produit étiqueté. Les campagnes électorales, les émissions radiotélévisées, les belles opérations de communication médiatique, ne sont en vérité que de vastes foires aux idées où le Peuple vient faire son marché pour se choisir un leader, le temps juste d’une élection.

Les partis politiques, de vieux labels…

Cet autocrate de leader, dès qu’il aura réalisé une coalition sur et en son nom, va s’empresser de se faire élire, et puis d’oublier ses promesses face au principe de réalité d’ abord, face ensuite à la confusion de sa propre plateforme qui a été amalgamée avec celle de ses différents supporteurs. Ce qui apparait comme éminemment démocratique n’est plus que le dernier leurre pour citoyens désabusés. Les Sénégalais en ont assez de l’attitude des « politiciens » lors des débats qui pose encore et encore voire depuis toujours problème…

Loin de débattre, ils se contentent de «réciter» leur programme. Comment considérer un dialogue possible avec une personne qui, quelle que soit la question, répondra la même chose ? Il en va de même pour l’homme politique qui déclame son programme en guise de réponse à toute interrogation.  Nous sommes en présence d’une façade de débat, rien de plus. En outre, la complexification du langage politique produit une ambiguïté qui ne profite en rien à une confrontation constructive des idées de chacun. Cette communication politicienne, autrement nommée le « politiquement correct » évite d’aborder les vrais problèmes : la rhétorique prime sur l’échange d’idées et le peuple ne s’y retrouve plus.

En outre les questions abordées lors des débats revêtent toujours un aspect politicien nuisible au bon déroulement des discussions. Le campement de chaque formation politique sur leur position annihile la confrontation des idées. Le débat devrait être une espèce de « sac à idées » dans lequel tout individu pourrait déposer ses propositions sans aucun signe distinctif d’appartenance à telle ou telle formation politique.

La politique, avec un grand P, devrait constamment s’appuyer sur 3 pieds de grosso modo la même importance (tout en sachant que le tripode reste la structure la plus instable qui soit : l’idée de la société que l’on souhaiterait atteindre (en gardant en tête que ce ne peut être qu’un but vers lequel tendre), le chemin nécessaire pour y parvenir, le point de départ, autrement dit, la situation réelle d’où l’on part

Pour y arriver, il conviendrait de tout reprendre dans l’ordre, et commencer par la base de l’édifice pour en éprouver sa future solidité d’où la grande et urgente obligation plus qu’utile de s’impliquer à travers la Démocratie participative.
Elle est définie comme étant une forme de partage et d’exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique. On parle également de «démocratie délibérative» pour mettre l’accent sur les différents processus permettant la participation du public à l’élaboration des décisions, pendant la phase de délibération. La démocratie participative ou délibérative peut prendre plusieurs formes, mais elle s’est d’abord instaurée sur le terrain de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, avant de s’étendre dans les champs de l’environnement. Dans ces cadres, les associations jouent un rôle central en tant qu’interlocuteurs pour les autorités publiques.

De là naîtrait sans aucune doute une dynamique des idées qui ne pourrait être que positive. Il n’appartient qu’aux politiques eux-mêmes d’ouvrir les yeux sur leurs incapacités à régler isolément les problèmes qui gangrenant la société sénégalaise.

Faute de chemin, tout débat véritablement politique est rendu impossible. Il ne reste alors finalement que l’invective pour tenir lieu de débat.

Par Allah, tel un doux rêveur, je prie que par Lui que moi et mes concitoyens arrivons à nous impliquer davantage dans la gestion de la chose publique pour tenir la dragée haute aux politiciens de métier et réussir leur imposer la conduite à tenir pour que Le Pouvoir soit et reste au Peuple, par le Peuple et pour le Peuple…

Que vive notre République petit à petit grandissante et abondamment entreprenante !!!

Ababacar Sadikh SECK
secksadikh1@yahoo.fr

Honni soit qui mal y pense ! *

Siége du Ministère de l'intérieur du Sénégal
Siége du Ministère de l’intérieur du Sénégal

 

Paru dans :

L’enquête Journal :

http://www.enqueteplus.com/content/libre-parole-d%E2%80%99un-d%C3%A9bat-politique-au-rabais-%C3%A0-une-d%C3%A9mocratie-participative%E2%80%A6

ATT renversé, l’Afrique brisée dans son élan de DEMOCRATIE…

ATT renversé, l’Afrique brisée dans son élan de DEMOCRATIE…

 

Président Amadou Toumani Touré

« Le soleil ne se couche pas, c’est l’homme qui s’éloigne de la lumière »

Capitaine Noël Isidore Thomas SANKARA

 

Ces paroles que j’ai lu –il y’a maintenant une ou deux années– m’avaient fait comprendre SANKARA et la voie qu’il s’était tracée pour mener son pays vers le développement.

Ces propos, selon moi, peuvent être partiellement transposés à la situation actuellement du Mali et de son président : le Général Amadou Toumani TOURE. Point de volonté pour moi de faire de ATT un SANKARA bis ou un SANKARA des temps modernes. Seulement et à la lumière de ce qui s’est passé hier, 21 Mars 2012, je me vois obligé de croire que ATT partage avec SANKARA le destin dramatique des ces présidents Africains incompris, méconnus et sauvagement combattus.

Lui, ATT, a heureusement la chance d’être encore en vie et de sauver sa peau contrairement à l’illustre SANKARA. Que militaires sachent qu’en renversant ATT, ils sont entrain de faire un grand mal au continent africain car cette immature contenance ne fait que nous plonger encore et encore dans une cascade de précipitations anti-démocratiques.

Amadou Toumani Touré out, place à d’inconnus soldats qui ont surgi de ex nihilo pour non pas œuvrer à consolider davantage  la démocratie dans leur pays mais pour se donner « leur place au soleil » et assouvir par la même « leur détermination existentialiste ».

Il est possible de villipender ces hommes cependant le faire nous amènerait à leur donner une importance qu’ils ne méritent pas et ne mériteront jamais. Ils sont entrain de faire mal d’un très grand mal à l’Afrique toute entière et aux Africains car ce coup d’Etat est un coup d’épée dans l’épigastre de notre démocratie balbutiante.

Ce putsch mérite tout simplement d’être assimilé à un crime d’une extrême déloyauté à l’égard du Continent et de son Peuple… Ce n’est rien d’autre qu’acte de haute trahison que toute l’Afrique se doit de condamner avec la plus grande véhémence.

Si rien n’est fait pour que soit réintégré ATT dans son palais et son pouvoir alors craignons pour notre avenir pas seulement celui du Mali mais du continent dans son entièreté.

Si ce forfait passe comme lettre à la poste alors ayons peur pour notre Afrique, peur pour les pays qui la compose et son PEUPLE qui tant bien que mal s’essaient dans la voie de la DEMOCRATIE.

Certes, les motivations de ces apprentis-sauveurs –pour un soi-disant redressement de la démocratie et la restauration de l’État– nous sont inconnus mais nous pouvons craindre que ça ne soit qu’insensées, éhontées et impertinentes pour ne pas dire vouées à un patent échec en perspective.

Mieux ou pire, ce putsch risque d’installer au Mali les prémices d’une désunion et d’une déconfiture de l’État Nation. En effet, nous commençons à voir des populations s’en prendre les unes aux autres sous prétexte que celle-ci est Arabe ou que celle-là est Touareg.

J’ai eu très mal car on peut tout reprocher à ATT sauf qu’il ait manqué de vision, de prospective et de clairvoyance… Et puis le must c’est que c’est un démocrate accompli qui était à seulement un mois de finir son mandat et de passer démocratiquement le relais.

Pour finir, mon sentiment par rapport à cette confiscation du pouvoir est que : j’ai mal pour l’Afrique, j’ai honte pour le Mali et je ne cache pas ma peur pour l’avenir de ce grand continent à qui son Peuple demeure trahi par ses élites !!!

Honte à ces hommes surgis du néant pour cultiver la confusion, le désordre et le trouble sans même s’y rendre vraiment compte.

Soldatesque stupidité, soldatesque idiotie… Que Dieu sauve notre Afrique de ces actes aussi pitoyable que désolant !

Ababacar Sadikh SECK

secksadikh1@yahoo.fr